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Alain Rollinet
Au conseil de fondation Mesdames, Messieurs, Tout d'abord je vous remercie de votre courrier réponse du 28 mai, cependant je ne peux adhérer à votre argumentation. Le city management n'est pas un marché du temple mais un outil afin de commercer. En tant que restaurateur, c'est tous les jours que l'on fait du social de proximité et c'est une insulte à nos professions d'insinuer que pour une fois les commerçants ont soutenus une oeuvre caritative, mes collègues apprécieront..........! Concernant les scouts de la brigade de Sauvabelin, sachez que mon jugement n'était aucunement arbitraire, je connais parfaitement Mr. Wyssa et les autres scouts dissidents, de plus en tant qu' adulte responsable, j'ai essayé de calmer le jeu de part et d'autres. Contrairement aux enfants et adolescents de la brigade, les vingt scouts précités sont principalement majeurs et que « super city management non merci » n'a en aucune manière instrumentalisé ces jeunes gens, mais c'est de leurs propres initiatives qu'ils ont contactés l'association. Enfin je ne veux pas prêter préjudice à Mr. Wyssa, aussi une victime de votre politique intéressée qui est en période d'examen, mais soyez sûre que j'aurais une discussion amicale avec lui en juste temps. Que penseraient les deux élus de votre conseil de fondation en période de référendum si l'UDC utilisait de jeunes scouts pour faire un lâché de ballons contre la violence dans nos villes? Je vous rappelle qu'une initiative est lancée contre le city management. De plus je ne peux croire qu'en éditant des affiches dans une autre commune que Lausanne vous souteniez le commerce local, donc comme vous l'aurez compris je ne peux accepter votre stratégie technocratique-commerciale maladroite qui ne nous aide pas mais, au contraire provoque polémique et renchérissement de la vie; si l'on taxait vos maladresses successives, vous n’auriez pas besoin de notre argent. Dans l'attente d'un règlement démocratique de cette situation je vous envoie mes meilleures salutations. A.Rollinet
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