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A Lausanne, le « City Management » fait débat et c’est plutôt animé ! Sans vouloir, pour l’instant, y prendre notre part ni juger du bien-fondé de cette fondation, ses buts et sa structure, nous aimerions quand même porter à l’attention des édiles lausannois qu’une taxe supplémentaire ne provoque pas les applaudissements de nos membres de ce canton. |
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Tout d’abord, il faut tenir compte
que nous, kios- quiers et magasins de tabac indépendants, som-mes
malheureusement les victimes d’une époque où les produits que nous D’autre part, le tabac, qui représente 30% environ de notre chiffre d’affaires, est un produit taxé à raison de 65% du prix de détail,qui demande une patente pour exercer et voit ses prix augmenter régulièrement par les impôts.
La vente des cartes téléphoniques ou cartes Galaxy nous laisse des marges
inférieures à 3% |
magasins, stations service et bientôt la poste. Tout cela démontre qu’un commerçant
moyen, si tout va bien, peut espérer un salaire de CHF 2’500.- par mois,
ceci 12 fois l’an. Le nombre de nos collaborateurs n’est donc pas en fonction de notre chiffre d’affaire et d’une rentabilité mais bien en fonction de ces horaires élargis. Or ce facteur est justement la clef déterminante du calcul de la taxe. En résumé, la taxe minimale de CHF 240.- représente le 0,8% du salaire de nos membres lausannois, les produits vendus sont des produits fiscaux nécessitant |
une patente et la clef de répartition ne correspond pas à leurs points de vente. Tous ces éléments nous amènent à demander une exonération de cette taxe pour nos membres en Ville de Lausanne. Si cela n’était pas possible, nous pourrions contribuer, de manière modeste certes mais avec plaisir, au concept de « City Management » par le paiement, à titre exceptionnel, d’une taxe fixe de CHF 240.- sans tenir compte du nombre de collaborateurs Une lettre dans ce sens a été adressée par l’Association Suisse des Kiosques Indépendants à Monsieur Daniel Brélaz, syndic de Lausanne. Nous attendons sa réponse que nous espérons positive. |