Lausanne, le 17 août 2007

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Suite aux déclarations de M. Brélaz  parues dans le journal de « 24 Heures » du 16 août 2007,L’Association Super City management – non merci ! salue le mea culpa de M. Brélaz qui admet enfin que les associations de commerçants à l’origine du projet ne sont pas représentatives des commerçants.

Par contre l’Association est choquée de constater que :

M. Brélaz, au mépris des règles les plus élémentaires de la concertation, prend des décisions sans consulter ses partenaires.

M. Brélaz prend des décisions qui n’engagent que lui : la suppression de la taxe pour les bénévoles, la prise en compte uniquement du temps de travail dévolu à la vente, etc, n’ont été suivies d’aucune modification du système de taxation.

M. Brélaz, véritable épicier, propose des « rabais » sur la taxe sans remise en cause du contenu du projet alors que le système de financement n’est qu’un des aspects contestés du projet proposé aux commerçants.

M. Brélaz se montre même insultant à l’égard des commerçants dont les reproches sont décrits comme « tout et n’importe quoi » et oublie de rappeler que depuis le 1er mai – date d’entrée en vigueur du projet – les commerçants n’ont reçu, comme seule et unique information officielle, qu’un questionnaire de taxation et ils attendent toujours que la « Fondation pour le City management » leur communique par écrit son projet.

Enfin M. Brélaz se moque des commerçants en proposant comme mesure d’apaisement de « différer les envois des bulletins de versements » alors que seule la suspension de la taxation est acceptable en l’état  actuel de la situation.

Pour l’Association

                                      Muriel Testuz                         Babette Morand